Nos partenaires locaux agissent sur le terrain dans plusieurs pays à travers le monde pour briser le cycle de la faim et permettent de nourrir l’espoir, la tête et le cœur de millions d’enfants et de familles démunis.  De plus, le programme encourage et permet de donner aux enfants une scolarisation, l’outil le plus efficace pour un jour espérer rompre le cercle de la précarité alimentaire.

BEL AVENIR || MADAGASCAR

BEL AVENIR dispose d’une cantine scolaire dans une école située dans le quartier des Salines qui accueille environ 1 100 enfants chaque midi, du lundi au vendredi. Les repas servis sont composés de maïs ou de riz, accompagnés de haricots (les enfants préfèrent le riz au maïs).
Pour beaucoup d’enfants, ce repas est le seul de la journée.

BEL AVENIR a mis en place un système de coupons : chaque matin, les enfants présent.es reçoivent un coupon qu’ils.elles échangent contre un repas le midi. Cela permet à BEL AVENIR de suivre les absences et présences et d’éviter le gâchis (les cuisinières préparent les repas uniquement pour les enfants effectivement présent.es).

Les enfants mangent par terre devant les classes ou bien au réfectoire (par terre également). Les enfants plus âgé.es vont chercher des bassines dans la cuisine, les rapportent devant les classes, puis distribuent les repas aux enfants, assiette par assiette.
Lors de la récréation du matin, les enfants reçoivent également une collation avec de la moringa. Les feuilles de moringa contiennent de nombreux minéraux et vitamines dont notre organisme a besoin

BEL AVENIR mène également des actions de lutte contre la malnutrition à l’école des Salines. Un contrôle du poids, de la taille et du périmètre brachial des enfants est réalisé, ainsi que la distribution aux enfants identifié.es en dénutrition aiguë sévère de Plumpy’Nut (barres à base d’arachides dédiées à la réhabilitation nutritionnelle).

En janvier 2020, sur 1 019 élèves suivi.es, 39 étaient diagnostiqué.es en dénutrition aiguë sévère et 29 enfants suivaient un traitement avec le supplément Plumpy’Nut. En mai 2021, sur 883 élèves suivi.es, 126 ont été diagnostiqué.es en dénutrition aiguë sévère et 126 enfants ont suivi le traitement Plumpy’Nut.

DISPENSAIRE TROTTOIR || BURKINA FASO

Une cantine est proposée aux enfants du préscolaire et aux enfants inscrit.es dans les établissements à proximité, afin de recevoir un repas quotidien, lorsque cela est difficile à assurer par les parents.
En 2020-2021, 174 enfants du préscolaire et 248 élèves scolarisé.es étaient inscrit.es à cette cantine, fonctionnelle du lundi au vendredi durant l’année scolaire.

Une seule cuisinière est responsable de la préparation de tous les repas. Tous les après-midis, elle est aidée par les aides-monitrices pour la préparation du repas du lendemain. Elles sont également chargées de la récupération et du nettoyage des plats après chaque repas.

Les repas sont composés de menus variés comprenant des céréales, du mil, des pâtes ou du riz en sauce.
Les jours de fêtes, il y a de la viande et un jus à base de bissap (infusion de fleurs d’hibiscus).

Les enfants mangent devant les classes sous les halls et sur des nattes.

Une aide-monitrice distribue les repas assiette par assiette et est aidée par quelques enfants plus grand.es. Les repas sont gratuits pour les enfants de la maternelle, même pour celles et ceux qui donnent une contribution pour la scolarité.

Au cours de la journée, une bouillie enrichie (MISOLA) et des compléments nutritionnels sont régulièrement distribués aux enfants.

Des distributions de lait maternisé sont organisées pour les bébés né.es de mères séropositives. Il arrive également que du lait maternisé soit distribué dans des cas urgents, par exemple lorsque la mère est décédée lors de l’accouchement.

En 2020, 75 bébés ont bénéficié de la distribution de cet aliment vital pour leur bien-être.

Le DISPENSAIRE TROTTOIR organise des actions de sensibilisation des mères sur l’équilibre alimentaire et les bienfaits de la spiruline et du moringa.

MAEECHA || UNION DES COMORES

MAEECHA finance la distribution de collations dans les cantines de 2 écoles (Adda et Mrijou), qui accueillent environ 1 000 enfants chaque midi.

Les collations sont composées de bouillie (lait concentré sucré et riz).

Les parents (par roulement de deux équipes) contribuent à l’organisation de la cantine en mettant à disposition des écoles du bois de chauffe et des ustensiles de cuisine. Ils s’occupent également de la préparation et de la distribution des repas.

L’un des objectifs de MAEECHA est d’impliquer davantage les parents d’élèves dans l’organisation et la préparation des repas, ainsi que dans la diversification des menus proposés. En 2020, 26 « mamans cantines » ont été formées par une spécialiste en nutrition.

RACINES || BÉNIN

Chaque matin, RACINES encadre la distribution de petits repas dans des écoles maternelles communautaires et des écoles primaires publiques, pris en charge financièrement par les familles.

RACINES veille à ce que les femmes restauratrices qui préparent les repas soient formées et aient accès à de bonnes conditions d’hygiène.

Une attention particulière est donnée afin que tous les enfants puissent bien se laver les mains avant chaque repas.

AGACC || BRÉSIL

Les enfants d’école primaire participant aux activités quotidiennes de l’AGAAC ainsi que les adolescent.es allant à l’AGACC trois fois par semaine reçoivent une collation ou un petit repas.
Les repas sont préparés par les mères des enfants. Les aliments sont fournis par l’AGACC et financés en majorité par PARTAGE.

L’AGACC mène des actions de sensibilisation, d’une part, avec les enfants bénéficiaires sur différents thèmes dont l’alimentation (« Ce que je dois manger/ce que je ne dois pas manger, afin de bien grandir ») et, d’autre part, avec les familles des enfants bénéficiaires lors de réunions mensuelles dans chaque centre sur différents thèmes, dont l’alimentation au sein de la famille.

COMPARTIR || HONDURAS

Les enfants de maternelle bénéficiaires de COMPARTIR reçoivent un repas par jour. Ces distributions sont financées par l’État ou par des dons en nature provenant
d’associations locales.

Des étudiants en médecine réalisent des stages de 6 à 8 semaines à COMPARTIR afin de mener des actions de sensibilisation sur la nutrition auprès des familles des
enfants de maternelle.

Ces mêmes étudiants organisent des mesures du poids et de la taille des enfants afin de détecter d’éventuels problèmes. Les cas de malnutrition pour raisons économiques sont rares, mais de nombreux. ses enfants rencontrent des problèmes de malnutrition dus à leur situation familiale : absence d’un.e adulte jouant pleinement son rôle de responsable de l’enfant, mauvaises habitudes alimentaires (surconsommation de chips/sodas, pas d’horaires fixes de repas), arrivée à l’école le ventre vide, etc. Cette situation est fréquente dans les pays dits à revenus intermédiaires.

INEPE || ÉQUATEUR

L’INEPE dispose d’une cantine scolaire qui accueille environ 300 enfants par jour. Le coût des repas est compris dans les frais d’inscription de l’école, calculés en fonction d’un barème évolutif selon les revenus. Les familles qui ne peuvent pas payer contribuent en faisant un peu de bénévolat : travaux de restauration, culture du jardin biologique, accompagnement des enfants lors des sorties…

Dans le cadre du plan de renforcement de capacités financé par PARTAGE, 15 personnes travaillant en cuisine ont suivi une formation à la préparation de repas sains et variés.

L’INEPE dispose d’un jardin biologique attenant à l’école. Il recouvre 6 500 m² et comprend des zones de culture et deux jardins d’hiver. La production de ce jardin permet d’alimenter à la fois la cantine scolaire et la communauté en produits sains et naturels. De plus, le jardin est un lieu d’expérimentation pour l’enseignement des sciences, de valorisation du travail de la terre et de la culture andine.
Les enfants y reçoivent au moins 1h de cours par semaine, où ils apprennent à faire du compost, semer, planter, arroser, récolter…

BANDOS KOMAR || CAMBODGE

Des collations, composées de porridge, de riz et de légumes ou encore de gâteau local, ont été distribuées dans les 8 écoles maternelles communautaires de la province de Pursat cinq fois par semaine pendant 6 mois, quand les écoles ont pu rester ouvertes. En 2020, 234 enfants (dont 118 filles) ont bénéficié de ce programme.

BANDOS KOMAR travaille avec des groupes de parents sur un projet nommé « 12 clés par an ». Trois « clés » concernent la nutrition : l’allaitement maternel, l’alimentation saine et les micronutriments, et la santé (en lien avec l’alimentation).
En 2020, 229 parents (dont 209 femmes) ont participé à ce programme au sein de 18 groupes dans 9 villages.

BANDOS KOMAR organise un suivi de la croissance et du poids des enfants des écoles maternelles communautaires de 9 villages. Ainsi, en 2020, ce suivi a été réalisé 2 fois dans l’année ; auprès de 327 enfants la première fois et de 225 enfants la seconde fois. Ces enfants sont à risque. Ils.elles peuvent être en situation de malnutrition ou présenter des problèmes de croissance (faible poids, petite taille).

BANDOS KOMAR travaille dans 10 écoles par an afin de promouvoir les potagers scolaires. Ce programme comprend la formation des bénéficiaires mais aussi la
distribution de semences et de petits matériels agricoles. BANDOS KOMAR suit l’évolution des potagers et encourage l’utilisation de compost et de fertilisants naturels.

VOICE OF CHILDREN || NÉPAL

Dans le cadre de ses centres d’accueil des enfants des rues, Voice of Children (VOC) est amené à nourrir les enfants accueilli.es. 4 repas quotidiens sont distribués aux enfants : un petit-déjeuner à 7h, un déjeuner à 10h, un snack à 14h et un dîner à 19h.
Chaque semaine, les menus sont élaborés par les enfants sous la direction du club de développement des enfants.
En 2020, 253 enfants ont été accueilli.es dans les centres de VOC.

Les travailleurs et travailleuses sociales de VOC ont rendu visite à des familles qui vivaient dans la vallée de Katmandou en suivant les mesures de sécurité. VOC a apporté des produits alimentaires à 45 familles, dont 150 enfants. La plupart des familles subsistaient en travaillant comme travailleur.euses journalier.ères, mais ont perdu leur emploi en raison des confinements. Les familles se sont retrouvées dans l’incapacité à gérer les dépenses de la vie quotidienne.

En 2020, 30 enfants de plus de 14 ans ont participé aux activités agricoles du Centre de socialisation. Dans le verger, il y a des fruits comme la goyave, la poire, la prune, la pêche, etc. Grâce aux bons soins des enfants, les fruits poussent rapidement. De la ferme, les jeunes peuvent produire des légumes qui ont été utiles pour les usages quotidiens des enfants pendant la période de confinement. Il y avait des légumes verts, des citrouilles, des concombres, des radis, des piments, etc.

BIKALPA || NÉPAL

Cette année, des petits goûters (fruits de saison, céréales et légumes), ainsi que des repas chauds et cuisinés ont été distribués dans les écoles et les « lieux » d’éducation alternative :

  • « Open classes » (3 écoles pour environ 94 enfants en 2020) ;
  • « Mobile schools » (3 écoles pour environ 96 enfants en 2020) ;
  • « Aangan school » (1 école pour environ 95 enfants en 2020).

En janvier 2020, des enfants du Conseil de la paix de Daphe et de Bhrikuti ont discuté de « régime équilibré » avec les enfants d’Aangan. Il y avait 18 membres des conseils d’enfants pour la paix et 39 enfants de l’école d’Aangan présent.es pendant le programme.
Plusieurs émissions de télé de BIKALPA ont abordé le sujet des distributions alimentaires pour les enfants en 2020.

HSF || THAÏLANDE

HSF a un programme intitulé « Aide pour bébés » en soutien aux familles, qui permet la distribution de lait en poudre à des enfants jusqu’à 3 ans. Des petits snacks, des œufs et du riz ont également été distribués. En 2020, ce programme a bénéficié à 194 enfants. De plus, l’année dernière, pour faire face à la pandémie, un « sac de survie » a été fourni à 465 familles.

HSF met en place des activités de formation au centre Tha Sala, journées ou camps de plusieurs jours ouverts à toutes les écoles qui le souhaitent (sont concernées les écoles où HSF intervient et celles qui en ont entendu parler par le bouche-à-oreille). Par exemple, des actions de sensibilisation à l’alimentation biologique permettent d’apprendre aux participant.es à cultiver et cuisiner bio. Ces ateliers permettent de se familiariser avec l’ensemble du processus de culture : de la plantation de la graine jusqu’à la dégustation
du fruit cultivé, en passant par l’entretien de la culture et la conception de la recette de cuisine.

PARTAGE soutient le programme « Promotion des potagers familiaux » pour l’ensemble des bénéficiaires de HSF. Ce programme encourage les familles à produire leurs propres légumes afin de réduire leurs budgets. En 2020, parmi les 450 bénéficiaires du programme :

  • 72 % ont augmenté leurs productions de fruits et de légumes en termes de diversité.
  • 69 % ont diminué leurs dépenses mensuelles grâce à leurs productions.
  • 22 % sont capables de produire suffisamment pour dépasser la simple autoconsommation et commercialiser une partie de leurs récoltes.

Par ailleurs, il est possible de mentionner qu’en 2020, 33 familles se sont lancées dans des projets générateurs de revenus. Ces projets sont souvent agricoles, par exemple une plantation de champignon (voir Newsletter juillet 2021), un élevage de poulets, et

SARD || INDE

SARD mène des actions de santé et de dépistage de la malnutrition et de l’anémie auprès des enfants et des jeunes filles. Quand des cas sont détectés, les enfants sont orienté.es vers les structures adéquates. Les jeunes filles souffrants d’anémie peuvent recevoir des compléments alimentaires. 38 jeunes filles ont été concernées en 2020.

RENAITRE ROMANIA || ROUMANIE

À Orastie, 259 enfants bénéficiaires des programmes de soutien scolaire ou élèves de maternelle prennent un repas au restaurant du lundi au jeudi. Les éducateurs
emmènent les enfants par groupes (il y a 2 services). Le vendredi, ils y emmènent une centaine d’enfants du centre de Precaz.
À Geoagiu, 152 enfants bénéficiaires des programmes de soutien scolaire ou élèves de maternelle reçoivent un repas froid sur place chaque jour, composé de pain, d’un peu de viande et d’un yaourt.

Ces repas sont gratuits pour les familles, car aucune n’a les ressources financières nécessaires pour les prendre en charge.

AHEED || ÉGYPTE

Dans le cadre du volet santé des programmes de l’AHEED, les enfants bénéficiaires sont mesurés et pesés en début d’année scolaire. Si un problème de faible poids ou d’anémie est détecté, les enfants reçoivent un repas pour chaque jour passé à l’école. Dans les cas les plus sérieux, des compléments alimentaires et des vitamines sont distribués.

IBDAA || PALESTINE

Les 26 enfants de la crèche d’IBDAA reçoivent un repas chaque midi.
Les enfants de maternelle viennent avec un repas préparé par leurs parents.

MOUVEMENT SOCIAL LIBANAIS || LIBAN

Le MSL offre un goûter aux 50 enfants d’école maternelle bénéficiaires de leurs programmes. Le MSL offre également un repas à environ 255 enfants de primaire et de secondaire, qui se rendent aux activités de soutien scolaire l’après-midi après l’école (les enfants vont à l’école le matin). Les repas sont préparés par des mères bénévoles. Les aliments sont offerts par des familles ou des associations.
Ces repas sont très importants, car ils motivent les enfants à se rendre au soutien scolaire et leur permettent de ne pas perdre de temps entre l’école et les activités de soutien. De plus, si les enfants devaient rentrer déjeuner à la maison, ils.elles seraient tenté.es d’y rester au lieu de se rendre au MSL pour le soutien scolaire.

SESOBEL || LIBAN

Le SESOBEL dispose d’une cantine financée par PARTAGE, qui accueille environ 200 enfants par jour.

 

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